La gazette

Street Art !

Après l’incendie du Café Monde et Médias le 27 février 2015, des palissades de 3 mètres de haut ont été bâties autour de l’établissement. Un groupe d’artistes a été appelé pour graffer ces murs.
Retour en images sur ces œuvres éphémères…

noms 15 artistes© undergroundparis.org

Après l’incendie, Katre et la Galerie Wallworks a demandé au collectif FrenchKiss (composé de Lek, Hobz, Liard, Swiz, Alëxone, Sowat et Legz) de peindre le mur en rassemblant des artistes de générations différentes. Ils ont tout d’abord dessiné quelques croquis pour donner à chacun son propre espace de travail. Ensuite, chacun a réalisé son œuvre puis ils ont mélangé leurs styles en entrelaçant les travaux.

 

Tag Katre, Lek, Nebay, Swiz, Sowat, Astro

© undergroundparis.org
Œuvre de Katre, Lek, Nebay, Swiz, Sowat, Astro

Steh, Nebay, Kanos, Astro.

© undergroundparis.org
Œuvre de Steh, Nebay, Kanos, Astro.

Legz The Spaghettist, Sowat, Swiz, Lek.

© undergroundparis.org
Œuvre de Legz The Spaghettist, Sowat, Swiz, Lek.

Œuvre d’Arnaud Liard, Popay, Hoctez.© undergroundparis.org
Œuvre d’Arnaud Liard, Popay, Hoctez.

 

Le 14 novembre 2015, le lendemain des attentats de Paris, un collectif de graffeurs parisiens,  Grim Team, prend l’initiative de peindre la devise de Paris « Fluctuat Nec Mergitur » (il est battu par les flots mais ne sombre pas) en blanc sur fond noir, accompagné du blason de la ville.

grim team paris

« Avec notre égo, on signe toujours nos fresques. Cette fois, on ne l’a pas fait. La devise a pris le dessus sur nous.» témoigne un membre de Grim Team. Tout un symbole d’espoir et de courage, porté aujourd’hui par le café. Ils peindront à nouveau la devise près du Canal Saint-Martin

Le mardi 16 février 2016, en collaboration avec l’ONG Première Urgence Internationale, l’artiste Jo di Bona a peint une œuvre éphémère représentant deux portraits de Syriens réfugiés au Liban, entrecoupée de publicités des années 50. Cette fresque rend hommage aux victimes du conflit syrien, obligées de fuir leur pays.

Entre les premiers graffitis et l’ouverture du café, les palissades ont cependant bien évolué. De nombreux artistes de rue aux styles très diverses ont fait de ce lieu leur terrain d’expression, créant un mélange très singulier de formes et de couleurs.

jodibonarepumaxppp© Mateo Vitale / Photo PQR Le Parisien / Max PPP
L’artiste Jo Di Bona devant sa fresque en hommage aux réfugiés syriens, le 16 février 2016.

Détails-41© Pierre Tabourettag on a pas peur © Pierre Tabouret