La gazette

Communautez #4 – La Social TV : miroir du public ou miroir aux alouettes ?

COmmunautez #4 (2)En France, en 2013, plus d’un tweet sur deux émis en langue française a servi à commenter des émissions de télévision. #TeamToussaint, #DPDC, #LGJ : qu’on soit simple spectateur ou adepte des réseaux sociaux, impossible de passer à côté des hashtags qui défilent à l’écran. La SocialTV fait désormais partie intégrante des stratégies des chaînes de télévision, et influe parfois même sur l’écriture et le déroulé des émissions.

 

Mais le terme semble englober plusieurs réalités très différentes et parfois contradictoires : la SocialTV, est-ce la création de nouvelles interactions entre le plateau et les téléspectateurs, ou simplement le commentaire libre de l’antenne sur les réseaux sociaux ? Quel nouveau pouvoir les réseaux sociaux donnent-ils au téléspectateur, quels nouveaux partenariats se font jour, quand le membre de Twitter devient coproducteur, vérificateur ou chroniqueur ?

 

Un nouveau rôle incombe à l’internaute spectateur, des émissions politiques à la télé-réalité : les vannes de la critique sont ouvertes, chaque émission se trouve disséquée en direct comme auparavant elles faisaient les beaux jours des discussions à la machine à café. Quel intérêt alors pour les chaînes de s’engager dans cette voie et de risquer de mettre en valeur l’indigence des contenus télévisuels ? Ou est-ce une manière pour les spectateurs d’en demander plus aux concepteurs d’émissions et d’élever le niveau d’exigence ?

 

La SocialTV s’impose à tous, et c’est pourquoi La Netscouade a décidé d’engager le débat et la discussion sur le basculement du spectateur au spect’acteur.

 

Un événement « Communautez », co-organisé par l’Agence La Netscouade, le Social Media Club France et le Groupe SOS.

Les intervenants sont Gilles Freissinier  Directeur du pôle web d’ARTE, Erwann Gaucher Directeur adjoint sites régionaux et ultra-marins chez France Télévisions, et Sébastien Lefèbvre Président-fondateur de Mesagraph

Inscription gratuite mais obligatoire